La recension « Les Français sous les bombes alliées 1940-1945 »

Le thème de la Seconde Guerre mondiale est présent dans de nombreux programmes scolaires. Au-delà des séries générales, on peut songer aux séries technologiques et aux questions optionnelles sur « vivre et mourir en temps de guerre ». Aussi, plutôt que de cibler tel ou tel programme, voici un échantillon d’informations et de chiffres collectés tout au long de l’ouvrage.
Le premier réflexe possible est d’utiliser l’index des noms de lieux. Ainsi, pour Besançon on trouve deux occurrences ou pour Chartres cinq occurrences.

Autres informations :

C’est en 1944 que se concentrent près des quatre cinquièmes des bombardements sur la France ainsi qu’environ sept morts sur dix.
Le Havre entre le 5 et le 11 septembre reçoit 9790 tonnes de bombes. Le Havre est rasé à plus de 85 %.
56896 victimes des bombardements : c’est un Français sur sept des morts de la guerre, c’est à peu près les trois quarts du nombre de Juifs originaires de France exécutés ou morts en déportation. C’est un peu moins que le nombre des victimes britanniques des bombardements allemands.
Des 17 communes françaises de plus de 100 000 habitants, 15 sont classées sinistrées au lendemain de la guerre, ayant subi un taux de destruction de 30 % ou plus.
Le raid sur Hambourg en 1943 n’a duré que trois quarts d’heure au cours desquels le port allemand a reçu plus de 50 tonnes de bombes par minute.
Les terrains d’aviation sont nombreux au nord de la France-une quarantaine dans un rayon de 200 km autour de Caen, une centaine dans un rayon de 500km. Des localités comme Merville, Le Bourget, Villacoublay….Abbeville deviendront des cibles de routine dès juin 1940.

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