Séquence : La République et le fait religieux
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Première Bac-Pro

Séquence : La République et le fait religieux

Charlotte Maupomé
lundi 6 mars 2017

Séquence 3 : La République et le fait religieux depuis 1880

Mise en place des définitions :

  • Laïque : Est un laïc celui qui ne relève pas du clergé, notamment dans une société chrétienne.
    L’adjectif laïque désigne une société, ou une partie de la société, qui n’est pas sous la domination ou l’influence d’un clergé, l’État laïque n’autorise plus aucune influence du religieux sur ses institutions comme l’école publique.
  • Laïcité : l’impartialité ou la neutralité de l’État à l’égard des confessions religieuses

1791, la République s’impose (Une république est un régime politique où les fonctions de Chef d’État ne sont pas héréditaires, mais procèdent de l’élection. Cependant, une république n’est pas nécessairement une démocratie (cas des régimes à parti unique ou ayant élu un dictateur), tout comme une monarchie n’est pas nécessairement une dictature, cas des monarchies royales constitutionnelles et parlementaires.)
Après des siècles de régime monarchique, il s’agit donc d’une nouvelle culture politique qu’il faut inculquer à la société : la culture républicaine qui innove dans ses rapports avec l’église catholique et avec les cultes (ensemble des pratiques réglées par une religion) puisque la liberté de conscience et de culte est reconnue dans la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen.
Le 2 novembre 1789, les députés français ont voté la nationalisation des biens de l’Église. Ils ont par ailleurs dissous les ordres religieux contemplatifs le 13 février 1790, tout en ménageant les religieux qui s’occupent d’enseignement ou d’œuvres caritatives
Pétris de bonnes intentions, ils veulent en particulier assurer aux curés et aux évêques un revenu régulier en compensation des biens dont ils ont été privés. C’est ainsi qu’un « comité ecclésiastique » rédige la Constitution civile du clergé et la soumet à l’Assemblée. Le document abroge le concordat conclu en 1516 entre le roi François 1er et les représentants du pape

  • - L’État s’engage à appointer les évêques et les curés.
  • – les évêques et les curés doivent être désignés par les électeurs de leur paroisse ou de leur diocèse, que ces électeurs soient catholiques, athées, protestants ou encore voltairiens... Le pape n’a plus d’avis à donner sur ces nominations (
  • – Les curés et les évêques sont invités à prêter « en présence des officiers municipaux, du peuple et du clergé, le serment d’être fidèle à la nation, à la loi et au roi, et de maintenir de tout son pouvoir la constitution ».

Par Charlotte Maupomé

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