La science au XVIIIe siècle
Vous êtes ici : Seconde Histoire Nouveaux horizons géographiques et culturels des Européens à l’époque moderne L’essor d’un nouvel esprit scientifique et technique

La science au XVIIIe siècle

Dominique Chathuant
samedi 31 décembre 2016

1. Lavoisier
« J’ai découvert que le soufre en brûlant, loin de perdre de son poids en acquérait au contraire [...] Il en est de même du phosphore. Cette augmentation de poids vient d’une quantité prodigieuse d’air qui se fixe pendant la combustion [...] L’expérience a complètement confirmé mes conjectures [...] »

Lavoisier, 1772


2. Réaumur « Une chenille se renferme dans une coque d’où elle doit sortir papillon ; on a loué la providence de ce qu’elle avait appris à se faire des coques épaisses et solides à ces insectes, lorsqu’ils y doivent rester renfermés plusieurs mois, surtout pendant tous ceux d’hiver, et de ce qu’elle n’avait appris à d’autres à se faire des coques minces, parce qu’ils ne doivent les habiter que pendant deux à trois semaines, et cela dans une saison assez douce. Mais

Par Dominique Chathuant

Clio-Lycée 2018

Licence Creative Commons
Les Clionautes sous licence Creative Commons Attribution
Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International

Site développé avec SPIP, un programme sous licence GNU/GPL.

Design et Squelettes : B. Modica & X. Birnie-Scott pour Clio-Lycée.

Hébergement Clio-Lycée par