La crise économique a fait chuter la fécondité dans la plupart des pays développés. La France semble échapper à la baisse mais, sans la crise, l’indicateur de fécondité, en hausse depuis quelques années, aurait continué d’augmenter et dépasserait deux enfants par femme. Les tendances de la mortalité infantile sont par ailleurs difficiles à interpréter suite à des changements dans l’enregistrement à l’état civil. Une solution serait de rajouter au bulletin de naissance le poids de l’enfant et la durée de grossesse pour pouvoir juger de la viabilité de chaque naissance au vu des critères internationaux fixés par l’OMS.

http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1634/