La législative reconnaît l’égalité des libres (1792)
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La législative reconnaît l’égalité des libres (1792)

Dominique Chathuant
dimanche 1er février 1998

C’est après avoir pris connaissance le 27 octobre 1791, du soulèvement des esclaves en août, que l’assemblée pose la question des droits des libres. Les démocrates et les Amis des Noirs sont alors accusés d’avoir provoqué la révolte. Balayant un à un les arguments de leurs adversaires, les Girondins, principalement Brissot, Gensoné et Guadet, font voter le 28 mars 1792, le décret précisant : « que les hommes de couleur et les nègres libres doivent jouir ainsi que les colons blancs de l’égalité des droits politiques [2] ».

De nouveau, les arguments utilisés expriment la conception d’une classe mulâtre intermédiaire, susceptible d’entretenir chez les esclaves un espoir profitable à la paix sociale. Si les Amis des Noirs ont convaincu l’assemblée, ils l’ont fait en ajoutant l’argument de la froide raison à celui de la morale.


  1. Comment les Amis des Noirs parviennent-ils à convaincre l’Assemblée législative de reconnaître l’égalité aux libres de couleur ?

Par Dominique Chathuant

[1Ibid.

[2Ibid.

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